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2 lycées, 1 proviseur, 3 possibilités Version imprimable Suggérer par mail
15-02-2011
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Pardonnez moi ce titre de l'article qui fait plus référence au film sulfureux avec Lara Flynn Boyle, Stephen Baldwin, Josh Charles qu'avec nos équipes éducatives...

Mais c'est la situation un peu ubuesque que va subir nos 2 lycées Maximilien-Sorre et Gustave-Eiffel. En effet, le proviseur de Maximilien-Sorre va diriger les deux établissements pour une durée non définie, après les vacances de Février.

 
Et pourquoi pas, si cela apporte une meilleure éducation à nos adolescents ?
 
Certains se posent la question sur une éventuelle fusion des deux établissements. Finalement, compte tenu de l'évolution du campus de Cachan, selon moi, il n'est pas inintéressant de réfléchir à une mutualisation de l'effort pour proposer un établissement de meilleure qualité, avec des professeurs organisés autour d'une seule hiérarchie, avec un meilleur programme scolaire.
 
Pourquoi pas, oui, pourquoi pas fusionner ces 2 établissements malgré les craintes et les colères. Car je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de licenciement. Les postes peuvent être conservés.
Et même, on peut déplacer les 2 lycées sur le campus de la future ex-ENS Cachan, afin de bénéficier des infrastructures existantes, qui seront délaissées lors du déménagement de l'Ecole Normale Supérieure de Cachan.
 
Quels sont vos avis ?
 
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Une petite photo du Lycée Gustave Eiffel (source : le site officiel du lycée)
 
lycee-maximilien-sorre-cachan.jpg
et une autre du lycée Maximilien-Sorre, situé aussi à Cachan
 
En attendant, un petit extrait du Parisien qui explique la situation :  
 
Une mesure d'urgence.
 
La mesure prend peu à peu de l’ampleur dans l’académie de Créteil. Les lycées Gustave-Eiffel (1000 élèves) et Maximilien-Sorre (1500 élèves) de Cachan auront un seul et même proviseur à la rentrée, celui de Maximilien-Sorre. La rumeur circulait depuis un moment, mais la décision a été officialisée mercredi soir lors du conseil d’administration du lycée.

A priori, chaque établissement gardera une administration propre à la rentrée, mais les professeurs craignent déjà qu’il s’agisse d’une première étape vers la fusion des deux lycées en vue de réaliser des économies. Profs, élèves, rectorat... Petit tour d’horizon des différents avis.
 
Les professeurs dénoncent.
 
Pour Isabelle Truffinet, représentante du Snes au lycée Maximilien-Sorre, principal syndicat enseignant dans le second degré, il s’agit d’une économie de poste « pure et simple », avec à terme une secrétaire, une administration. « Il est prévu que les deux lycées soient rénovés dans dix-douze ans, nous craignons que l’un des deux ne soit absorbé par l’autre, indique-t-elle. Si c’était le cas, ce serait Maximilien-Sorre car il a moins bonne image. Or, nous souhaitons garder notre spécificité. » Maximilien-Sorre est axé sur le tertiaire et la santé, Gustave-Eiffel se positionne davantage sur les séries scientifiques et industrielles. « Il est très important que le proviseur se montre pour tenir l’établissement, estime un professeur non syndiqué. S’il est dans deux lycées, ça va être compliqué. »

Les élèves s’inquiètent.
 
Ils sont, eux aussi, globalement contre ce qui se dessine l’année prochaine. « Je pense que le futur proviseur aura du mal à gérer deux établissements, estime Alizée », au lycée Gustave-Eiffel. Pas de meilleur sentiment à Maximilien-Sorre : « C’est n’importe quoi! s’exclament des élèves de terminale. C’est déjà difficile de gérer celui-là, alors deux... On n’y croit pas. » Un autre élève du groupe, à Eiffel, fait part de ses craintes : « On a peur qu’il y ait à terme un lycée avec 4000 élèves. Vous imaginez ce que ça donnerait ? »

Le recteur rassure.
 
« Il ne s’agit pas d’une fusion, insiste William Marois. Chaque lycée gardera son budget, sa structure. On ne nie pas l’identité des établissements. » Il réfute aussi toute mesure d’économie et préfère avancer le côté pratique : « On prend en compte le fait qu’il y a un seul site. Quand on a deux établissements proches il vaut mieux n’avoir qu’un seul pilote. » Surtout lorsque des travaux se profilent. Si la fusion est niée « à court terme », « ça peut évoluer dans dix ans. L’ENS Cachan sera partie, il y aura peut-être d’autres projets qu’il faudra prendre en compte »...
 
Source : Le Parisien 
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